Hiraeth
Strident it stood ; I’ve been in la la Land for a while or had it been forever. ’How long is forever ?’,’sometimes just a mere second’. Why were boundaries so perpetually set? Could no human defy that?But why? Were we all here just to be civilised and live a life. How about nothing or how about everything. To what extent is this barely a ’this’ The depth of our thoughts ; the reality we were living in  ; the genuine of being . How?What?When?Where?could those answers be satisfied. A sudden gush of pain for the mereness evolved through the soul. Those complexities existed since ever the soul took its first breath. Could one risk it all for the unknown? How much of one’s existence is part of one’s reality. Would the formal path answer those bursting questions . The will to strive.....To strive for what? When asked to calm down ,had one any other option than neutrality ’Time would adjust everything’.Time was it part of all about.
2018-07-22 08:39:39
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La lune
Quand les rues de la ville sont plus sombres, Quand la moitié de la planète dort, Quand les étoiles de rêve tombent, La lune me brille, la lune d'or. Je peux la regarder la nuit Et j'écris mes poèmes bizarres, Peut-être je suis folle ou stupide, Mais la lune me donne de l'espoir. Elle est froide, comme l'hiver, Elle est pâle, comme malade, Je peux là regarder les rivières Et parfois je vois les cascades. Elle est mystérieuse, magnifique, Satellite sombre de notre planète, Séduisante, heady et magique, L'ami fidèle pour tous les poètes. La lune, pourquoi tu es triste? La lune, je ne vois pas ton sourire, Dis moi ce qui te rend attriste, Dis moi ce qui te fais souffrir! La lune, tu es loin de moi, Il y a des kilomètres entre nous, Je rêve de toi de matin à soir, Je rêve et j'écris sur l'amour. Et je danse dans ta lumière, Mes idées sont tristes et drôles, J'aime tes yeux tendres, lunaires, Ils me disent que je suis folle. Mais, ma lune, tu es mon rêve, Tu es mon inspiration, ma lune, Mon souffle, tu m'aimes, j'espère, Parce que tu es mon amour!
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Я граю лише уві снах...
Я граю лише уві снах, Гітару, мов тебе, обіймаю, І пісня стара на вустах, Що в серці болем лунає. Я граю лише уві снах, Мелодію, давно що забута, І печаль в блакитних очах — Мій жах і муза, мій смуток. Я граю лише для тебе, Хоч знаю, що плід ти уяви, І біль губить нестерпний — Я гину, а пісня лунає... Я граю мелодію ніжну Та бігти хочеться геть, Як чую солодку я пісню: Вона нагадає про смерть... Бо вона серце зворушить І змусить згадати тебе, Ну нащо грати я мушу І палати мертвим вогнем? Поховавши, я присяглася, Що забута гітара — ось так, Бо пісня для тебе лилася... Я граю лише уві снах...
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